Petit matin qui n’est ni blême, ni vraiment
matin. En fait il est 4h15 et mon horloge biologique m’indique que nous sommes
encore en pleine nuit. Pourtant il faut se lever pour aller à l’aéroport. Depuis
quelques années je voyage assez souvent, et je ne sais pas quel est votre
sentiment sur le sujet, mais j’ai l’impression que mon vol est toujours celui
qui décolle le premier et atterri le dernier. Enfin soyons raisonnable !
Il faut être à l’aéroport à 5h35 pour embarquement à 6h05… c’est totalement hors
de ma plage horaire opérationnelle.
L’ouverture des stores me réserve une belle
surprise. Il neige !
Une dizaine de centimètre recouvre tout et par
la même éteins les sons des bruits de la vie. Le manteau neigeux a au moins ça
de bon. Soudainement tout semble comme enrobé dans un chamallow. J’aime cette
impression de calme et de douceur qu’apporte la neige.
Cela dit il s’agit de revenir à des réalités
plus triviales. Neige égal aussi, glissade, emmerdement et autres problèmes
qu’un peu d’eau cristallisée est capable de générer. Le combat est-il à ce
point inégal ? Homme versus flocon, vainqueur le flocon !
En temps et en heure, nous sommes à
l’aéroport, prêt à partir, ce qui est loin d’être le cas de notre avion. Mais
ceux qui nous suivent de manière régulière, savent bien maintenant que nos
départs sont souvent synonymes de couac plus ou moins important. Bien, je vous
rassure tout de suite, celui-ci n’échappe pas à la règle. Décollage avec bien
une heure de retard, alors que nous avons à peine une heure pour la
correspondance à Munich. Est-il besoin d’en ajouter ? Nous sommes en phase
d’approche de Munich quant notre vol pour Helsinki décolle… Quelques minutes
plus tard au guichet de la compagnie on s’apercevra qu’avant même notre
atterrissage, nous étions déjà prévu sur un autre vol. La rigueur allemande
fait ici parler tout son potentiel. Ja, ja, ja !
Un repas, une ballade et une sieste plus tard nous
allons enfin pouvoir prendre un vol pour la première escale de notre
voyage. C’est parti avec le survol de Poznań,
Gdansk, Tallin pour cette escale à Helsinki. Nous sommes parti avec la neige et
sous ces latitudes, nul doute qu’elle nous attendra aussi dans la capitale
finlandaise avec un petit -12C° que le pilote vient de nous annoncer.
Oui cher lecteur, ce texte est
« pondu » à six milles mètres d’altitude à l’aplomb de la Pologne.
Contrairement à Genève ou le temps est plus que pourri, ici le ciel est dégagé
et il y a du soleil, c’est aussi la météo prévue sur Helsinki.
Mon adorable gazelle, et future épouse, (oui
je vous livre ici un scoop pour tout ceux qui ne sont pas encore au parfum), a
eu la bonne idée de nous réserver un hôtel pour le moins original. C’est donc
avec impatience que j’attends de le découvrir pour vous livrer nos impressions
sur ce lieu. La suite va donc s’écrire dans quelques heures…
Nous y voilà. Après un périple d’une journée
complète de voyage, nous sommes arrivé. Première impression, ça pèle un max. Et
croyez moi, comme enfant de la Tchaux, j’ne suis pas vraiment du genre à m’offusquer
pour quelques degrés négatifs. Mais là,
face à la mer baltique, balayé par les vents qui arrivent en trombe de
l’Arctique. Le tout combiné avec un petit -12C° au couché du soleil, je peux
vous dire que c’est froid, très froid. Tellement froid que si j’étais un
écureuil, je me sentirais obligé de vous parler de mes noisettes.
Alors certes, venir en vacances c’est une
chose, mais choisir d’y vivre c’est pas le même trip du tout. Si les bottes
achetées avant le départ sont top et font leur office, les Odlo et pull polaire
ne sont pas suffisants. Il va falloir mettre quelques couches pour emprisonner
de l’air entre chacune.
Donc l’hôtel, oui comme d’habitude je m’étais
éloigné du sujet. La surprise est très sympa et le cadre superbe et étonnant.
Nous sommes dans une prison ! Enfin une ancienne prison, car je vous
assure que cela n’a plus rien a voir avec les cellules de la Tchaux ou le cul
de basse fosse de Moutier ou j’ai eu comme militaire la joie d’être convié en
ces deux lieux. Bon quelques jours de gniouf comme militaire ce n’est pas bien
grave.
Ici la déco est sobre mais avec goût et les
anciennes cellules sont aménagées pour en faire des chambres, à priori ils ont
fait une chambre avec deux cellules. Dans le restaurant Jailbird ou l’on prend
le petit déjeuné, des photos originales rappellent à tous comment était ce
lieux avant.
Bien cette fois on part découvrir la ville…heu
on s’habille avant, glaglalgla !!!
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire