Ici le meilleur côtoie le pire c’est le cas partout et pour tout.
Ainsi le long des routes, les avertissements pour garder le Texas propre sous peine d’amende sévère. Ces même routes parcourues des véhicules aux moteurs surpuissants pour rouler à 104 km/h et qui doivent consommer 15 à 20 litres au 100 km.
Dans les lieux comme les parcs naturels, les aquariums comme ceux que nous avons visités, ou l’on vous fait un spitch sur tout ce qu’ils font pour préserver l’environnement, l’importance du tri des déchets etc. avec leurs vastes locaux climatisées à 17 18 degrés en permanence ! Certes il fait chaud, mais 17 18 quand il fait 35 dehors et je ne vous dis pas le choc thermique à chaque fois.
La carte d’identité et 21 ans pour acheter une bière, mais pas pour un flingue.
Les odeurs de l’Amérique sont surprenantes aussi. Hormis l’odeur tenace des champs pétroliers et de leurs usines de traitement, nous avons eu droit au quartier entier infesté de l’odeur de friture des fast-foods du coin. Mais aussi bien plus surprenant, en traversant la campagne, à plusieurs reprises l’odeur qui supplantait tout était celle de la beuh. Oui c’est bien ça, la beuh, le schit, cannabis, l’herbe quoi. Hallucinant, oui y’a de quoi le dire. Et ça sentait très fort…je ne sais pas quel autre plante diffuse cette odeur, le mystère restera entier dans ce domaine.
A plusieurs titres ce pays est pour le moins étonnant. Et je crois que si pour beaucoup le rêve américain n’existe plus, il n’en reste pas moins que l’Amérique continue de faire rêver. Chacun trouvera ici le moyen de rêver en fonction de ses aspirations les plus profondes. Le mythe reste donc intact, même si les douanes américaines devraient apprendre que celui qui entre ici n’a pas nécessairement envie d’y rester.
Le retour approche, mais le blog continue pour un débriefing de ce voyage et en guise de support aux photos qui seront encore publiées sur Flickr
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