Je ne vais pas revenir sur les habitants,
c’est fait.
Le pays est sublime, sa faune sa flore, ses
décors tiennent leurs promesses. Si il y a une terre sauvage et d’aventure dans
ce monde, alors elle doit forcément ressembler à ce pays.
Les animaux de tout type sont aussi
omniprésents, que les frites au Mac Do, il suffit de claquer des doigts pour en
voir. Même le gros bourrin fini, où le père de famille avec ses 3 lardons qui
ameutent tout le monde pourra en voir.
Au départ de Sydney pour Cairns, avec nos
divers arrêts et détour nous avons parcouru 3150km avec la voiture. Pris
l’avion de Cairns à Darwin soit 2500km. De Darwin à Mary River pour les crocos
nous avons ajouté 250km aller – retour. Darwin Adélaïde allait encore ajouter
un vol de 3000km. De là à Kangourou Island c’est 400 de plus sur la calculette.
Enfin d’Adélaïde à Melbourne un vol cours de 800km. Et le final Melbourne
Philippe Island et retour c’est encore 300km, soit 10’400km sans compter les 35
milles aller retour.
Alors l’Australie c’est grand, oui très grand.
Les décors changent d’une région à l’autre et jamais tes yeux ne se lasseront
de cette si longue route.
La météo c’est un peu comme la route, elle
change pas mal et aussi selon les régions. D’un 38C° à Darwin nous avons passé
à un 15 à Adélaïde. Les territoires du nord sont noyé de poussière en saison
sèche et submergé par les eaux et la boue en saison humide.
Ha oui, leur nord c’est notre sud et
inversement. Donc en fait ici plus tu vas au nord et plus il fait beau et
chaud… c’est un peu perturbant !
La bouffe, c’est un peu comme les anglais dans
le style, mais un peu meilleur quant même, et pour les quantités c’est un peu
comme les ricains.
Le point positif c’est que les fruits et légumes
sont bien plus présent. Les jus de fruits divers sont à tous les coins de rue,
un peu comme en Turquie.
Les végétariens seront aussi un peu dans un
paradis. On a vu des plats végétariens, et du choix végétarien quasi partout.
Bref, une belle expérience qui touche à sa
fin. Mon seul regret ici, c’est les vrais australiens, les aborigènes. Les
rares que nous avons croisés sont occidentalisés et je pense que d’échanger
avec eux, ceux qui vivent à l’écart des jungles urbaines et touristiques, aurait
remonté mon avis sur les habitants de cette île.
Au final si certain se cachent si bien et
reste en retrait de cette société occidentale, ce n’est peut être pas
complètement innocent.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire