mercredi 24 septembre 2014

Alors l'Australie...

Je ne vais pas revenir sur les habitants, c’est fait.
Le pays est sublime, sa faune sa flore, ses décors tiennent leurs promesses. Si il y a une terre sauvage et d’aventure dans ce monde, alors elle doit forcément ressembler à ce pays.

Les animaux de tout type sont aussi omniprésents, que les frites au Mac Do, il suffit de claquer des doigts pour en voir. Même le gros bourrin fini, où le père de famille avec ses 3 lardons qui ameutent tout le monde pourra en voir.

Au départ de Sydney pour Cairns, avec nos divers arrêts et détour nous avons parcouru 3150km avec la voiture. Pris l’avion de Cairns à Darwin soit 2500km. De Darwin à Mary River pour les crocos nous avons ajouté 250km aller – retour. Darwin Adélaïde allait encore ajouter un vol de 3000km. De là à Kangourou Island c’est 400 de plus sur la calculette. Enfin d’Adélaïde à Melbourne un vol cours de 800km. Et le final Melbourne Philippe Island et retour c’est encore 300km, soit 10’400km sans compter les 35 milles aller retour.

Alors l’Australie c’est grand, oui très grand. Les décors changent d’une région à l’autre et jamais tes yeux ne se lasseront de cette si longue route.

La météo c’est un peu comme la route, elle change pas mal et aussi selon les régions. D’un 38C° à Darwin nous avons passé à un 15 à Adélaïde. Les territoires du nord sont noyé de poussière en saison sèche et submergé par les eaux et la boue en saison humide.

Ha oui, leur nord c’est notre sud et inversement. Donc en fait ici plus tu vas au nord et plus il fait beau et chaud… c’est un peu perturbant !

La bouffe, c’est un peu comme les anglais dans le style, mais un peu meilleur quant même, et pour les quantités c’est un peu comme les ricains.
Le point positif c’est que les fruits et légumes sont bien plus présent. Les jus de fruits divers sont à tous les coins de rue, un peu comme en Turquie.
Les végétariens seront aussi un peu dans un paradis. On a vu des plats végétariens, et du choix végétarien quasi partout.

Bref, une belle expérience qui touche à sa fin. Mon seul regret ici, c’est les vrais australiens, les aborigènes. Les rares que nous avons croisés sont occidentalisés et je pense que d’échanger avec eux, ceux qui vivent à l’écart des jungles urbaines et touristiques, aurait remonté mon avis sur les habitants de cette île.
Au final si certain se cachent si bien et reste en retrait de cette société occidentale, ce n’est peut être pas complètement innocent.






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